Publié le : 01/04/2026
Ce dernier week-end j’ai eu le plaisir d’être conviée dans l’espace « bien être » du salon du livre de Bondue pour présenter mon livre « Aimer, se séparer, avancer » aux éditions le Souffle d’Or.
Ce salon a été une grande expérience de vie exceptionnelle parce que j’ai eu la chance de :
- être chouchoutée par une organisation et des libraires d’exception
- j’ai rencontré différents professionnels passionnants dans des univers trèèèès éclectiques (actuellement je lis par curiosité un bouquin sur l’astrologie et je découvre l’histoire du tarot ! Ces personnes sont si belles qu’il fallait que je dépasse mes « à prioris » !)
- J’ai découvert l’intérêt d’un public avide de trouver des solutions pour leur propre situation ou pour leurs proches
Mais au-delà de mon bonheur de vivre ces 2 jours… les questions fusent : Qu’est ce que je fais avec des auteurs du bien être ? Suis-je légitime ? ai-je quelques chose à raconter de plus qu’un autre avocat? Suffit il d’écrire un livre pour affirmer une vision ?
Bon, nous sommes d’accord ces questions n’intéressent que moi et les réponses que j’y apporte varient d’heures en heures en fonction de mon égo, de mon humilité, de mon jugement ou de mon lâcher prise.
Mais une question plus globale demeure… celle que le public m’a posé : qu’est ce que fait un avocat en droit de la famille dans la « littérature » du « bien être » ?
La vision du grand public sur notre métier est clairement galvaudée… « ah mais vous Maître LELIEVRE c’est parce que vous être vraiment humaine ! »… A cette observation, je m’offusque ! En droit de la famille, JE NE CONNAIS QUASIEMENT QUE DES AVOCATS « HUMAINS » !
A mon sens, cette vision sociale, erronée, de l’avocat vient d’une part, de la pression dans laquelle nous nous mettons pour répondre aux diktats de la procédure et, d’autre part, de notre difficulté à prendre le temps de l’écoute de nos clients.
Alors oui, cela peut paraitre inattendu d’avoir un avocat dans un espace « bien être »… pourtant, derrière nos tailleurs et nos charabias juridiques, notre envie de devenir avocat avocat est souvent née de la volonté « d’aider » l’humain !
Donc si je peux aider les gens qui se séparent à aller mieux, à prendre des décisions qui ont du sens, à prendre le chemin d’une vie qui leur convient… alors, comme beaucoup d’autres avocats, je fonce en plaidant, en négociant, en écoutant, en mettant en responsabilité… et en écrivant ce livre qui continue à offrir une autre vision de la séparation !
En attendant, je remercie chaleureusement ces personnes sur cette photo et cette organisation du salon du livre de Bondue qui m’ont offert l’énergie de continuer à nourrir ma foi en la beauté de l’être humain!
